Matthiew Harper =P
Après une conversation avec un mystérieux étudiant, Melancoly se mit à rôder dans l’établissement. Malgré elle, elle arriva dans le salon. Elle découvrait encore un peu les lieux, et grava le chemin dans sa mémoire. Puis elle regarda autour d’elle. Elle avait débarqué dans une pièce qui lui semblait gigantesque, avec des canapés, téléviseurs, et tout le tralala. Son regard dur et froid se posait sur chaque parcelle de la pièce, comme pour distinguer chaque grain de poussière posé là. L’endroit semblait si propre, si … parfait. Elle n’aimait pas les choses parfaites.
Jusque là sur le pas de la porte, elle se décida à entrer. Elle s’approcha des fenêtres. On pouvait voir le jardin. Elle alla fermer la porte, puis se jeta dans un canapé. Elle alluma la télé, puis se mit à zapper.
- Bonjour mesdames et …
- Les africains manquent …
- Nous pouvons apercevoir un …
- Et maintenant, voici en exclu …
- Oh, Jack, non, ne …
- Les attentats au Paki …
Rien. Sur aucune chaîne. Elle attrapa un magazine qui se trouvait là. Tout en le lisant, elle alla s’adosser à la fenêtre. Le premier article était inintéressant. Et elle eu beau feuilleter le magazine, rien n’était intéressant. Rien ne lui plaisait. Elle le jeta sur une table basse qui avait le malheur de se trouver là, elle se prit un magazine dans latronche ‘‘figure’’.
Melancoly regarda un instant le jardin vide, puis alla se re-jeter dans le canapé. Elle ferma les yeux et laissa passer le temps.
Après une conversation avec un mystérieux étudiant, Melancoly se mit à rôder dans l’établissement. Malgré elle, elle arriva dans le salon. Elle découvrait encore un peu les lieux, et grava le chemin dans sa mémoire. Puis elle regarda autour d’elle. Elle avait débarqué dans une pièce qui lui semblait gigantesque, avec des canapés, téléviseurs, et tout le tralala. Son regard dur et froid se posait sur chaque parcelle de la pièce, comme pour distinguer chaque grain de poussière posé là. L’endroit semblait si propre, si … parfait. Elle n’aimait pas les choses parfaites.
Jusque là sur le pas de la porte, elle se décida à entrer. Elle s’approcha des fenêtres. On pouvait voir le jardin. Elle alla fermer la porte, puis se jeta dans un canapé. Elle alluma la télé, puis se mit à zapper.
- Bonjour mesdames et …
- Les africains manquent …
- Nous pouvons apercevoir un …
- Et maintenant, voici en exclu …
- Oh, Jack, non, ne …
- Les attentats au Paki …
Rien. Sur aucune chaîne. Elle attrapa un magazine qui se trouvait là. Tout en le lisant, elle alla s’adosser à la fenêtre. Le premier article était inintéressant. Et elle eu beau feuilleter le magazine, rien n’était intéressant. Rien ne lui plaisait. Elle le jeta sur une table basse qui avait le malheur de se trouver là, elle se prit un magazine dans la
Melancoly regarda un instant le jardin vide, puis alla se re-jeter dans le canapé. Elle ferma les yeux et laissa passer le temps.





